Maintes fois annoncé et sans cesse repoussé (surtout en raison de l'accueil globalement négatif des singles), le projet rock/rap a finalement été confirmé. L'album est annoncé pour le 15 décembre et bénéficie au passage d'une nouvelle cover. Initialement prévu pour une sortie simultanée, Tha Carter IV n'a pas été évoqué et sortira donc probablement en 2010.
Honnêtement je ne supporte plus Lil Wayne depuis Tha Carter III et je suis plutôt de ceux qui lui auraient été très reconnaissants s'il ne le sortait jamais.jeudi 12 novembre 2009
Lil Wayne-Rebirth (Cover de l'album)
Author: Unknown
| Posted at: 13:24 |
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|
mercredi 11 novembre 2009
James Deano-Le fils du commissaire
Author: Unknown
| Posted at: 15:59 |
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Rap FR
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James Deano ou l’art de ne pas se prendre au sérieux. C’est ainsi qu’on aurait pu sous-titré le nom de scène de ce rappeur belge découvert auparavant sur le titre Branleur de service. Bien sur ceux qui avaient prêté attention à ce titre cocasse au moment de sa sortie ne seront pas étonnés de la direction prise par cet opus trop hâtivement catalogué “rap de merde” par les uns et “produit commercial sans intérêt” par les autres. Pour vraiment apprécier cet album il faut passer outre les clichés. Si le rap humoristique a bénéficié d’une surmédiatisation en 2007, il ne faut cependant pas ranger le rappeur belge aux côtés des Kamini et autre Fatal Bazooka. S’il faut lui trouver un équivalent il faut plutôt chercher du côté de Devin The Dude. Le Fils Du Commissaire est beaucoup plus qu’un album de rap marrant. L’auto-dérision dont l’auteur fait preuve et sa capacité à aborder des sujets plus profonds qu’on ne le pense sont les points forts de ce disque. On rigole de bon coeur quand il nous conte ses délires, mettant au passage en lumière l’absurdité existentielle. Une satire de son et de notre quotidien comportant parfois des maladresses, mais la douce ironie qui innerve l’album et la bonne tenue des productions suffisent à me les faire oublier. Bien sur ceux qui ne raisonnent que par l’hardcore et voient d’un mauvais œil tout essai rapologique décalé n’y verront aucun intérêt, mais pour les autres c’est tout de même un album à tester.
Titres marquants: Vie de célibataire, Loin de la vérité, El Playboy, Esclaves du système
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Titres marquants: Vie de célibataire, Loin de la vérité, El Playboy, Esclaves du système
mardi 10 novembre 2009
DMX-It’s Dark And Hell Is Hot
Il va s’en dire que j’attendais beaucoup du premier album de DMX. J’ai tout de suite été subjugué par sa voix, son flow et son abrasivité, sans oublier ses nombreux gimmicks. La première fois que je l’ai entendu fut sur le remix du We Be Clubbin d’Ice Cube. Ses performances sur Money, Power, Respect de The Lox, sur l’album de Ma$e (le fameux 24 Hours To Live) et même sur le 4-3-2-1 (en dépit du fait qu’il était off beat) ont achevé de me convaincre. C’est donc dans la peau d’un fan que j’ai appréhendé la sortie de ce premier album éblouissant de noirceur.
Mes espérances ont heureusement été largement comblées et ce dès la première écoute. Un album comme je les aime c’est-à-dire très sombre. Il y a des moments où j’ai limite l’impression de nager en plein délire horrorcore. It’s Dark And Hell Is Hot est un pur album de rue, puant le caniveau et empestant le vécu tumultueux de son auteur. On se retrouve plongé dans le passé mouvementé et cauchemardesque d’Earl Simmons au gré de ses versets sombres, de ses aboiements et grognements dignes d’un pitbull enragé. Une ambiance oppressante que je n’avais connue que dans les disques horrorcore et le premier album de Pharoahe Monch. L’atmosphère musicale suit parfaitement le contenu lyrical et amplifie encore plus la morbide splendeur de cet album. Un classique incontournable pour moi en dépit de quelques imperfections.
Titres marquants: Intro (It’s Dark And Hell Is Hot), Ruff Ryder’s Anthem, Stop Being Greedy, Damien, Get At Me Dog, X-Is Coming, Crime Story, Let Me Fly
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Mes espérances ont heureusement été largement comblées et ce dès la première écoute. Un album comme je les aime c’est-à-dire très sombre. Il y a des moments où j’ai limite l’impression de nager en plein délire horrorcore. It’s Dark And Hell Is Hot est un pur album de rue, puant le caniveau et empestant le vécu tumultueux de son auteur. On se retrouve plongé dans le passé mouvementé et cauchemardesque d’Earl Simmons au gré de ses versets sombres, de ses aboiements et grognements dignes d’un pitbull enragé. Une ambiance oppressante que je n’avais connue que dans les disques horrorcore et le premier album de Pharoahe Monch. L’atmosphère musicale suit parfaitement le contenu lyrical et amplifie encore plus la morbide splendeur de cet album. Un classique incontournable pour moi en dépit de quelques imperfections.
Titres marquants: Intro (It’s Dark And Hell Is Hot), Ruff Ryder’s Anthem, Stop Being Greedy, Damien, Get At Me Dog, X-Is Coming, Crime Story, Let Me Fly
lundi 9 novembre 2009
Busta Flex-Busta Flex
Author: Unknown
| Posted at: 15:50 |
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|
Le moins que l’on puisse dire est que cet album était très attendu. Encensé par la presse et le public, le roi du freestyle était attendu au tournant surtout à l’annonce de sa collaboration avec Kool Shen qui intervient sur cet album en qualité de réalisateur. Il faut dire que Busta Flex avait déjà grandement marqué les esprits avec sa dextérité au mic et son incroyable facilité à improviser. Son nom était à l’époque sur toutes les lèvres et tout le monde attendait son explosion avec son premier LP qui s’annonçait prometteur au vu du EP Kick Avec Mes Nike qui l’avait précédé.
Comme souvent à l’époque le pronostic fut bon. On aurait pu craindre un album très orienté sur l’égotrip mais non. Le MC d’Orgemont n’hésite pas à aborder des sujets plus profonds sans pour autant verser dans le misérabilisme. Il est en cela bien aidé par des productions de haut vol assez variées préservant ainsi l’album d’un certain monolithisme instrumental. Au micro Flex fait plus que plaisir à entendre. A l’aise sur tous les instrumentaux il prouve bien que les espoirs placés en lui étaient largement fondés. Même les rares invités se mettent au diapason et livrent quelques-unes de leurs toutes meilleures prestations en featuring. Coup d’essai, coup de maître pour cet opus devenu depuis un classique incontournable. Si j’ai plus facilement adhéré à l’ambiance de Sexe, Violence, Rap & Flooze, ce disque éponyme n’en demeure pas moins un de mes albums préférés. Mon seul regret est qu’il n’est pas conservé la fraicheur de ses débuts. Au vu de ses deux premières sorties il avait tout pour marquer encore plus l’histoire du rap Français.
Titres marquants: Esprit mafieux, Ma Force, Ca se dégrade, J’fais mon job à plein temps, 1 pour la basse, Pourquoi?, Kick avec mes Nike, Freestyle Session
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Comme souvent à l’époque le pronostic fut bon. On aurait pu craindre un album très orienté sur l’égotrip mais non. Le MC d’Orgemont n’hésite pas à aborder des sujets plus profonds sans pour autant verser dans le misérabilisme. Il est en cela bien aidé par des productions de haut vol assez variées préservant ainsi l’album d’un certain monolithisme instrumental. Au micro Flex fait plus que plaisir à entendre. A l’aise sur tous les instrumentaux il prouve bien que les espoirs placés en lui étaient largement fondés. Même les rares invités se mettent au diapason et livrent quelques-unes de leurs toutes meilleures prestations en featuring. Coup d’essai, coup de maître pour cet opus devenu depuis un classique incontournable. Si j’ai plus facilement adhéré à l’ambiance de Sexe, Violence, Rap & Flooze, ce disque éponyme n’en demeure pas moins un de mes albums préférés. Mon seul regret est qu’il n’est pas conservé la fraicheur de ses débuts. Au vu de ses deux premières sorties il avait tout pour marquer encore plus l’histoire du rap Français.
Titres marquants: Esprit mafieux, Ma Force, Ca se dégrade, J’fais mon job à plein temps, 1 pour la basse, Pourquoi?, Kick avec mes Nike, Freestyle Session
dimanche 8 novembre 2009
Michael Jackson-Bad
Author: Unknown
| Posted at: 15:47 |
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Albums,
Michael Jackson,
Soul-RnB-Pop
|
Petit retour sur un de mes premiers émois musicaux. Je n’étais encore qu’un enfant à la sortie de cet album et il fut le premier que j’aie eu l’occasion d’écouter en entier de mon propre vœu. Vingt-deux ans plus tard j’ai toujours le sentiment qu’il est sorti la veille. Un peu comme beaucoup d’enfants je suis tombé à jamais sous le charme de la musique et de la performance scénique de MJ. Combien de fois ai-je tenté de reproduire les pas du moonwalk ou d’imiter ses fameux gimmicks dans mon enfance? Je ne saurais répondre. Bien avant ma découverte du rap et du rhythm’n'blues était Michael Jackson et demeura MJ quand bien même j’avais le cerveau complètement retourné par Nas, Mobb Deep, IAM et autres 2Pac. La découverte ultérieure de l’excellentissime Thriller et la sortie de l’ultra-efficace Remember The Time n’auront jamais réussi à détroner cet album de mon esprit.
Titres marquants: Bad, The Way You Make Me Feel, Smooth Criminal, Dirty Diana, Liberian Girl, Man In The Mirror
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Titres marquants: Bad, The Way You Make Me Feel, Smooth Criminal, Dirty Diana, Liberian Girl, Man In The Mirror
samedi 7 novembre 2009
Busta Rhymes-The Coming
Author: Unknown
| Posted at: 15:43 |
Filed Under:
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Rap US
|
A l’heure où le rap New-Yorkais et son homologue californien régnaient en despotes sur le hip-hop mondial, tout projet venant d’artistes de ces deux pôles était automatiquement source d’attention; et encore plus si le rappeur en question était attendu, ce qui était justement le cas pour Busta Rhymes. Je ne me rappelais que vaguement de lui pour l’avoir entendu dans le remix de Scenario d’A Tribe Called Quest. Le tubesque Woo Hah lâché en compagnie d’Ol’ Dirty Bastard et son clip délirant a suffi à attiser mon intérêt pour ce MC au flow si particulier et à la douce folie qui émergeait de ses lyrics. Je n’ai cependant pas écouté The Coming en entier tout de suite à sa sortie, me contentant de faire tourner les singles les uns après les autres avant de ne l’acheter qu’un an plus tard. Dès la première écoute ce fut une très grosse claque. Du rap comme je n’en avais jamais entendu auparavant. Bien sur le flow et les lyrics de Busta faisaient direct mouche mais le plus hallucinant fut ses choix d’instrumentaux. Une musique lourde et novatrice qui m’a directement captivée. Ajoutons à ce tableau des featurings très bien choisis et des performances de haute volée et on obtient l’un des meilleurs albums hip-hop de tous les temps selon moi. Il y a juste un titre que j’apprécie moins. Un album que je réécoute toujours avec le même plaisir et enthousiasme.
Titres marquants: Do My Thing, Abandon Ship, Woo Hah, Ill Vibe, Hot Fudge, It’s A Party, The Finish Line
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Titres marquants: Do My Thing, Abandon Ship, Woo Hah, Ill Vibe, Hot Fudge, It’s A Party, The Finish Line
vendredi 6 novembre 2009
Mobb Deep-The Infamous
Comme pratiquement tout le monde j’ai découvert le mythique duo du Queens avec cet album. Ce fut direct un gros choc à la première écoute. Jamais avant ce disque je n’avais entendu quelque chose qui puait autant la rue. Une odeur de bitume et de caniveau exhale de cet opus qui met la rue à l’honneur par le biais de productions dépouillées et rugueuses mais surtout de textes incroyablement sombres et captivants. Bien que je lui préfère l’album suivant, The Infamous demeure un de mes albums préférés et mérite bien son rang de classique pour avoir su amener une plus-value à l’édifice rapologique.
Titres marquants: Shook Ones Part II, The Start Of Your Ending (41st Side), Survival Of The Fittest, Eye For A Eye, Give Up The Goods, Right Back At You
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Titres marquants: Shook Ones Part II, The Start Of Your Ending (41st Side), Survival Of The Fittest, Eye For A Eye, Give Up The Goods, Right Back At You
jeudi 5 novembre 2009
NTM-NTM
Contrairement à beaucoup d’auditeurs de mon âge je ne suis pas un grand fan de NTM. A vrai dire j’ai été longtemps réfractaire aux flows de Kool Shen et Joey Starr qui avaient plus tendance à me rebuter qu’à m’attirer. Je suis ainsi donc allègrement passé à côté d’Authentik que j’ai trouvé inécoutable et de 1993 J’appuie sur la gâchette. Même Paris sous les bombes m’avait laissé neutre, je ne pensais donc pas apprécier un jour leur musique. Il ne faut cependant jamais dire jamais. Une fois que le flow de Kool Shen eût légèrement varié et que les lyrics de Joey soient devenus un peu plus compréhensibles à mon oreille j’ai commencé à m’intéresser à leur actualité.
Encouragé par les singles Laisse Pas Traîner Ton Fils et My Benz je me suis laissé convaincre d’acheter cet album. Le plus paradoxal aie que j’ai énormément apprécié le disque d’un groupe que je ne pouvais pas supporter il y a quelques mois à peine. Je suis ainsi entré dans leur univers mais sans toutefois en devenir fan (j’ai toujours du mal avec leurs sorties précédentes). Cet album est pour moi une réussite en tous points (jusqu’au casting des invités) et contrairement à ce que beaucoup pourraient penser leur tout meilleur album. Un album plus mature, mieux maitrisé, excellemment produit et plus plaisant. Apparemment leur procès et les attaques de l’opinion publique ont rendus nos deux enragés plus responsables. Que tous ceux qui pensaient qu’NTM n’était qu’une association de gueulards aux propos inutilement provocateurs révisent leur jugement. Kool Shen et Joey ont évolué dans leur discours et dans leur musique. Dommage cependant que cette sortie marque la fin du groupe. Il aurait en effet été intéressant de voir quelle orientation future ils auraient pris.
Titres marquants: Back dans les bacs, That’s My People,My Benz, C’est arrivé près de chez toi, Odeurs de Soufre, Laisse pas trainer ton fils, Pose ton gun, Hardcore sur le beat
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Encouragé par les singles Laisse Pas Traîner Ton Fils et My Benz je me suis laissé convaincre d’acheter cet album. Le plus paradoxal aie que j’ai énormément apprécié le disque d’un groupe que je ne pouvais pas supporter il y a quelques mois à peine. Je suis ainsi entré dans leur univers mais sans toutefois en devenir fan (j’ai toujours du mal avec leurs sorties précédentes). Cet album est pour moi une réussite en tous points (jusqu’au casting des invités) et contrairement à ce que beaucoup pourraient penser leur tout meilleur album. Un album plus mature, mieux maitrisé, excellemment produit et plus plaisant. Apparemment leur procès et les attaques de l’opinion publique ont rendus nos deux enragés plus responsables. Que tous ceux qui pensaient qu’NTM n’était qu’une association de gueulards aux propos inutilement provocateurs révisent leur jugement. Kool Shen et Joey ont évolué dans leur discours et dans leur musique. Dommage cependant que cette sortie marque la fin du groupe. Il aurait en effet été intéressant de voir quelle orientation future ils auraient pris.
Titres marquants: Back dans les bacs, That’s My People,My Benz, C’est arrivé près de chez toi, Odeurs de Soufre, Laisse pas trainer ton fils, Pose ton gun, Hardcore sur le beat
mercredi 4 novembre 2009
Snoop Doggy Dogg-Doggystyle
Author: Unknown
| Posted at: 13:15 |
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Snoop Dogg
|
1994 le jeune auditeur lambda de rap que je suis découvre le Rap West Coast via son petit écran et le classique Nuthin’ But A G Thang de Dr. Dre (je n’ai écouté The Chronic que des années plus tard). Moi qui jusqu’alors ne jurait que par Naughty By Nature ait été directement séduit par ce son aux influences funk et surtout par la voix de ce rappeur longiligne dont je n’avais jamais entendu parler auparavant. Le temps passa et mon cousin m’appris qu’il répondait au nom de Snoop Doggy Dogg. Suffisamment marquant comme nom pour ne pas être oublié. J’appris dans la foulée qu’il était accusé de meurtre et avait toutes les chances de finir sa vie en prison. Rien que ça.
Vous l’aurez compris la réputation sulfureuse de Snoop a précédé sa musique dans mon pays. Je n’ai écouté Doggystyle qu’en 1995 après que l’album ait bénéficié d’un pressage sur cassette audio et ce fut une grosse claque dès la première écoute. Ayant grandi dans le funk et la soul, je me suis directement retrouvé dans ce disque bien que je n’y comprenne rien à ses lyrics. N’ayant aucune idée du travail de Dr. Dre c’est donc sans a priori que j’avais abordé cet album qui fut pour moi une succession de tueries. Je n’avais encore jamais écouté aussi intensément et attentivement un album de rap avant celui-ci. Plus que Public Enemy et autres A Tribe Called Quest, c’est Doggystyle qui m’a définitivement converti au hip-hop et m’a poussé à m’intéresser d’avantage à cette culture. Il s’agit donc d’un album fondateur pour moi que je prends toujours autant de plaisir à écouter. Quinze ans après il n’a toujours pas pris une ride et restera à jamais dans mes albums incontournables tous genres confondus.
Titres marquants: Who Am I (What’s My Name), Gin & Juice, Murder Was The Case, Tha Shiznit, For All My Niggas & Bitches, Gz & Hustlaz, G-Funk (Intro)
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Vous l’aurez compris la réputation sulfureuse de Snoop a précédé sa musique dans mon pays. Je n’ai écouté Doggystyle qu’en 1995 après que l’album ait bénéficié d’un pressage sur cassette audio et ce fut une grosse claque dès la première écoute. Ayant grandi dans le funk et la soul, je me suis directement retrouvé dans ce disque bien que je n’y comprenne rien à ses lyrics. N’ayant aucune idée du travail de Dr. Dre c’est donc sans a priori que j’avais abordé cet album qui fut pour moi une succession de tueries. Je n’avais encore jamais écouté aussi intensément et attentivement un album de rap avant celui-ci. Plus que Public Enemy et autres A Tribe Called Quest, c’est Doggystyle qui m’a définitivement converti au hip-hop et m’a poussé à m’intéresser d’avantage à cette culture. Il s’agit donc d’un album fondateur pour moi que je prends toujours autant de plaisir à écouter. Quinze ans après il n’a toujours pas pris une ride et restera à jamais dans mes albums incontournables tous genres confondus.
Titres marquants: Who Am I (What’s My Name), Gin & Juice, Murder Was The Case, Tha Shiznit, For All My Niggas & Bitches, Gz & Hustlaz, G-Funk (Intro)
mardi 3 novembre 2009
R. Kelly-TP-2.Com
Author: Unknown
| Posted at: 13:12 |
Filed Under:
Albums,
R. Kelly,
Soul-RnB-Pop
|
Titres marquants: Fiesta, I Wish (Remix), Strip For You, The Storm Is Over, A Woman’s Threat, I Don’t Mean It
lundi 2 novembre 2009
Doc Gynéco-Première consultation
Author: Unknown
| Posted at: 13:06 |
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Rap FR
|
Un album qui pourrait à lui seul symboliser les multiples changements d’avis du public hip-hop. le premier album du bien-nommé Doc Gynéco avait dans le temps reçu un bel accueil commercial. Il fut cependant attaqué par beaucoup pour son côté décalé qui ne correspondait pas aux standards de l’époque. Tout d’abord une couleur musicale résolument orientée West Coast (l’album a été enregistré à Los Angeles) à l’époque où tout le rap Français ne s’inspirait que de ce qui se faisait à New-York fut hâtivement jugée légère. N’oublions pas qu’on était en pleine époque du G-Funk tout puissant et paradoxalement ceux qui tentaient de reproduire ce son en France étaient traités de rappeurs commerciaux et lynchés par une critique déjà assassine. Ce ne fut cependant pas la principale cause des attaques subies par cet album. Il lui fut reproché de ne pas être assez ghetto, trop lisse, trop commercial (rien que le titre Classez moi dans la varièt’ a suffit à attirer les attaques). En effet dans cet album on ne parle que très peu de rue et on n’y voit aucun message revendicatif. Toutes choses qui passaient très mal pour un auditoire peu enclin à s’accommoder d’un rap (pour certains cet album n’était même pas à classer dans cette catégorie) sans message politique, ni description sombre de la vie des banlieues. Les récits plus ou moins crapuleux du Doc et ses délires aux sous-entendus sexuels ne furent perçus par beaucoup que comme un ersatz commercial de rap. L’idéal pour que Doc Gynéco passe pour le plus gros vendu du rap Français.
Huit ans plus tard, Première consultation est considéré par certains comme un classique rap Français et on se prend à louer l’humour décalé de son auteur et l’authenticité de sa démarche. Bien sur certains irréductibles ne voient à jamais en lui qu’une espèce d’hippie sous anxiolytiques passant le plus clair de son temps à détourner le rap, voire un bouffon tout juste bon à faire le mariole dans les talk-shows. Qu’importe la façon dont on considère Bruno le Doc, il faut lui concéder qu’il a su se faire une place dans et en dehors du hip-hop. Ce qui est tout à son honneur.
A titre personnel, j’ai été immédiatement séduit par cet album que j’avoue avoir écouté comme un disque de variété. A l’époque où le rap Français était à fond dans la revendication et le hardcore, Première Consultation était un bol d’air frais. Un rap pas sérieux et qui ne se prend pas non plus au sérieux mais loin d’être aussi réducteur que ce que le public pensait à l’époque. J’ai vraiment apprécié ses petites histoires et la note humoristique qui règne sur l’ensemble du disque. Décalé au point de divertir même en évoquant des sujets plus graves (Nirvana, Tel Père Tel Fils…). Classique du rap Français? Je ne sais pas mais c’est un opus suffisamment marquant à mon sens pour mériter une certaine valorisation.
Titres marquants: Nirvana, Dans Ma Rue, Si tu crois que je pèze, Tel Père Tel Fils, Né Ici, Les filles du moove
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Huit ans plus tard, Première consultation est considéré par certains comme un classique rap Français et on se prend à louer l’humour décalé de son auteur et l’authenticité de sa démarche. Bien sur certains irréductibles ne voient à jamais en lui qu’une espèce d’hippie sous anxiolytiques passant le plus clair de son temps à détourner le rap, voire un bouffon tout juste bon à faire le mariole dans les talk-shows. Qu’importe la façon dont on considère Bruno le Doc, il faut lui concéder qu’il a su se faire une place dans et en dehors du hip-hop. Ce qui est tout à son honneur.
A titre personnel, j’ai été immédiatement séduit par cet album que j’avoue avoir écouté comme un disque de variété. A l’époque où le rap Français était à fond dans la revendication et le hardcore, Première Consultation était un bol d’air frais. Un rap pas sérieux et qui ne se prend pas non plus au sérieux mais loin d’être aussi réducteur que ce que le public pensait à l’époque. J’ai vraiment apprécié ses petites histoires et la note humoristique qui règne sur l’ensemble du disque. Décalé au point de divertir même en évoquant des sujets plus graves (Nirvana, Tel Père Tel Fils…). Classique du rap Français? Je ne sais pas mais c’est un opus suffisamment marquant à mon sens pour mériter une certaine valorisation.
Titres marquants: Nirvana, Dans Ma Rue, Si tu crois que je pèze, Tel Père Tel Fils, Né Ici, Les filles du moove
dimanche 1 novembre 2009
IAM-L’école du micro d’argent
Comme beaucoup j’ai découvert ce groupe avec leur titre à succès Je danse le Mia. Le sample de George Benson (un chanteur qui a bercé mon enfance) m’avait achevé direct à l’époque. Je n’ai cependant pas eu l’opportunité d’écouter Ombre Est Lumière à l’époque (il n’était dispo qu’en import). Un jour de 1998 je tombe sur la vidéo de Nés sous la même étoile et c’est direct la grosse claque. Petit Frère a achevé de me convaincre et je me suis retrouvé a acheté cet album (mon premier OG Rap Français).
Des années plus tard il n’a toujours pas pris une ride pour moi. Il n’y a aucun autre album du groupe qui m’aie autant captivé. Un Imhotep au sommet de son art livrant des productions accrocheuses sur lesquelles Shurik’N et Akhenaton s’en donnent à cœur joie. Il n’y a pratiquement rien à jeter sur cet album qui squatte mes playlists depuis que je l’ai acquis. Mon seul regret est que la suite aie été moins convaincante. Quand on écoute Coupe le Cake en ayant encore en mémoire le somptueux Demain c’est loin, on se dit que le préjudice est grand.
Titres marquants: Nés sous la même étoile, La saga, Demain c’est loin, L’enfer, Dangereux, Petit Frère, Chez le Mac.
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Des années plus tard il n’a toujours pas pris une ride pour moi. Il n’y a aucun autre album du groupe qui m’aie autant captivé. Un Imhotep au sommet de son art livrant des productions accrocheuses sur lesquelles Shurik’N et Akhenaton s’en donnent à cœur joie. Il n’y a pratiquement rien à jeter sur cet album qui squatte mes playlists depuis que je l’ai acquis. Mon seul regret est que la suite aie été moins convaincante. Quand on écoute Coupe le Cake en ayant encore en mémoire le somptueux Demain c’est loin, on se dit que le préjudice est grand.
Titres marquants: Nés sous la même étoile, La saga, Demain c’est loin, L’enfer, Dangereux, Petit Frère, Chez le Mac.
Slim Thug-Boss Of All Bosses
Titres marquants: I Run, Leanin, Hard
samedi 31 octobre 2009
Jadakiss-The Last Kiss
Jadakiss est incontestablement un des MC’s sur lesquels je mettais volontiers des billets il y a encore quelques années (à vrai dire jusqu’à un passé récent). J’ai toujours apprécié son flow, son grain de voix et tout ce qui fait sa particularité. Depuis ses débuts discographiques au sein de l’écurie Bad Boy avec son groupe The Lox j’ai toujours suivi la carrière de cet MC si particulier. Mais soyons franc, Jada n’a jamais été aussi efficace qu’en combinaison avec son frère à mon goût. De plus en dépit de qualités certaines et d’une présence sur des projets importants, sa discographie en solo a jusqu’à présent oscillé entre le moyen et le médiocre. La faute à des choix d’instrumentaux plus que douteux et à des opus inégaux. Il est loin d’être évident de faire cohabiter sur un même album essais de bangers et sons taillés pour la rue sans tomber dans l’insipide.
Après donc deux albums peu convaincants, The Last Kiss (rebaptisé ainsi suite à des pressions, Kiss My Ass était apparemment trop choquant) était attendu par beaucoup dont moi comme l’album de la dernière chance. J’ai pensé un peu naïvement que sa signature chez Roc-A-Fella Records réveillerait pour de bon le rappeur du Yonkers. Peine perdue. Jada est malheureusement retombé dans ses travers et livre un disque dans la lignée de ces opus précédents. Un album sans aucune homogénéité et limite sans identité. Je n’ai pas eu le sentiment d’écouter un album mais plutôt une compilation de titres rappés par Jadakiss et d’autres se succédant les uns aux autres, tant le contraste entre les morceaux est criard. Il y a tout de même de bons titres dessus mais on y ressent une volonté manifeste de vouloir manger à tous les râteliers (la guest list en est une parfaite illustration), de contenter tout le monde sans toutefois y parvenir. Pas un mauvais disque en soi mais un opus plus que décevant pour moi. Tout ce qu’il fallait pour définitivement enterré les espoirs placés en Jadakiss qui est pour l’heure bien parti pour demeurer à jamais dans mon esprit comme un rappeur de série B.
Titres marquants: Letter To B.I.G, Death Wish, Cartel Gathering, I Tried, One More Step
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Après donc deux albums peu convaincants, The Last Kiss (rebaptisé ainsi suite à des pressions, Kiss My Ass était apparemment trop choquant) était attendu par beaucoup dont moi comme l’album de la dernière chance. J’ai pensé un peu naïvement que sa signature chez Roc-A-Fella Records réveillerait pour de bon le rappeur du Yonkers. Peine perdue. Jada est malheureusement retombé dans ses travers et livre un disque dans la lignée de ces opus précédents. Un album sans aucune homogénéité et limite sans identité. Je n’ai pas eu le sentiment d’écouter un album mais plutôt une compilation de titres rappés par Jadakiss et d’autres se succédant les uns aux autres, tant le contraste entre les morceaux est criard. Il y a tout de même de bons titres dessus mais on y ressent une volonté manifeste de vouloir manger à tous les râteliers (la guest list en est une parfaite illustration), de contenter tout le monde sans toutefois y parvenir. Pas un mauvais disque en soi mais un opus plus que décevant pour moi. Tout ce qu’il fallait pour définitivement enterré les espoirs placés en Jadakiss qui est pour l’heure bien parti pour demeurer à jamais dans mon esprit comme un rappeur de série B.
Titres marquants: Letter To B.I.G, Death Wish, Cartel Gathering, I Tried, One More Step
mercredi 28 octobre 2009
Entrée en matière
Author: Unknown
| Posted at: 16:56 |
Filed Under:
Présentation
|
En dépit d'une e-life plutôt bien remplie (administration de divers forums et blogs) j'ai tout de même eu envie de créer un blog qui réunirait mes passions plutôt que de continuer à m'éparpiller sur diverses plate-formes. Ici on parlera donc surtout de musique (avec une nette prédilection pour le Hip-Hop) mais aussi de sports, femmes nues (lol), voitures et autres. En bref de tout ce qui est susceptible de m'intéresser. Bonne lecture.
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samedi 24 octobre 2009
Oxmo Puccino-L’arme de paix
Author: Unknown
| Posted at: 12:54 |
Filed Under:
Albums,
Albums FR,
Oxmo Puccino,
Rap FR
|
Comme beaucoup de vieux auditeurs je me suis progressivement désintéressé du rap Français. Pourquoi? Les causes sont nombreuses. Tout d’abord une couleur musicale qui est loin d’être à mon goût (les instrumentaux style Dirty South) mais surtout un incroyable manque de variété instrumentale en général. A croire que tout le monde à les mêmes concepteurs musicaux et que les albums sont d’aujourd’hui ne sont que des déclinaisons les uns des autres. De plus la pauvreté textuelle actuelle achève de me rebuter. Le rap Français vit en pleine dictature de la punchline qui en est devenue plus importante que le contenu. Pas que j’ai quelque chose contre la technique pure et les punchs, mais ce que je trouve dommage c’est d’y sacrifier tout message et le plus souvent tout sens même. On se retrouve avec des textes vides de sens qui ne sont qu’un assemblage de rimes abstraites accouplées les unes aux autres sans réelle profondeur. Une fois en passant ça va, mais n’entendre que ça des années durant fini par devenir plus que lassant. Certains argueront qu’il s’agirait d’une résurrection de l’esprit parnassien et que ces puzzles de mots sont l’illustration de l’identité du rap Français, mais à titre personnel cette tendance ne me parle que très peu, à l’exception de quelques artistes. Dans ce contexte, j’en suis venu à n’écouter majoritairement que des disques sortis avant 2004 et à ne plus suivre que l’actualité des artistes qui ont rythmé mon adolescence.
C’est dans ce contexte que j’apprends le retour dans les bacs du trop incompris Oxmo Puccino l’un de mes rappeurs préférés. Depuis la sortie de son premier album il a eu à coeur de marquer sa singularité, quitte parfois à semer le public comme sur son excellent deuxième album. Je m’attendais donc à retrouver un disque qui ne rappellerait aucun autre et surtout pas un retour aux sources comme certains l’espéraient (oui l’époque Time Bomb est bien révolue).
L’Arme de Paix fut largement à la hauteur de mes attentes. J’attendais un Oxmo original n’hésitant pas à promener sa plume dans d’aventureuses contrées musicales et je ne fus pas déçu. Une couleur musicale rappelant la variété (rien d’étonnant quand on se rappelle son album Lipopette Bar et son travail de parolier pour Alizée) mais ayant au moins réussi à s’émanciper des standards américains dans lesquels le rap Français semble emprisonné à jamais. Quand aux textes ils sont tout simplement dans la lignée de ceux à quoi ils nous a habitués. Riches et denses, parfois peu accessible pour l’auditeur lambda mais comme souvent impressionnant de vérité. Certaines collaborations comme celle avec Olivia Ruiz horrifieront les pseudo-puristes amis qu’importe au fond. Il convient de se débarrasser de toute espèce d’a priori pour apprécier cet album à sa juste valeur, pas seulement comme le disque d’un rappeur mais plutôt celui d’un artiste fidèle à sa vision de la musique et en décalage par rapport aux tendances actuelles. Un des albums francophones que j’aie le plus apprécié cette année.
Titres marquants: 365 Jours, Masterciel, Tirer des Traits, J’te Connaissais Pas, Soleil du Nord
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C’est dans ce contexte que j’apprends le retour dans les bacs du trop incompris Oxmo Puccino l’un de mes rappeurs préférés. Depuis la sortie de son premier album il a eu à coeur de marquer sa singularité, quitte parfois à semer le public comme sur son excellent deuxième album. Je m’attendais donc à retrouver un disque qui ne rappellerait aucun autre et surtout pas un retour aux sources comme certains l’espéraient (oui l’époque Time Bomb est bien révolue).
L’Arme de Paix fut largement à la hauteur de mes attentes. J’attendais un Oxmo original n’hésitant pas à promener sa plume dans d’aventureuses contrées musicales et je ne fus pas déçu. Une couleur musicale rappelant la variété (rien d’étonnant quand on se rappelle son album Lipopette Bar et son travail de parolier pour Alizée) mais ayant au moins réussi à s’émanciper des standards américains dans lesquels le rap Français semble emprisonné à jamais. Quand aux textes ils sont tout simplement dans la lignée de ceux à quoi ils nous a habitués. Riches et denses, parfois peu accessible pour l’auditeur lambda mais comme souvent impressionnant de vérité. Certaines collaborations comme celle avec Olivia Ruiz horrifieront les pseudo-puristes amis qu’importe au fond. Il convient de se débarrasser de toute espèce d’a priori pour apprécier cet album à sa juste valeur, pas seulement comme le disque d’un rappeur mais plutôt celui d’un artiste fidèle à sa vision de la musique et en décalage par rapport aux tendances actuelles. Un des albums francophones que j’aie le plus apprécié cette année.
Titres marquants: 365 Jours, Masterciel, Tirer des Traits, J’te Connaissais Pas, Soleil du Nord
vendredi 23 octobre 2009
Method Man & Redman-Blackout! 2
Author: Unknown
| Posted at: 12:51 |
Filed Under:
Albums,
Albums US,
Method Man,
Method Man et Redman,
Rap US,
Redman
|
Titres marquants: BO2, I’m Dope Nigga, Dis Iz 4 All My Smokers, Hey Zulu, Dangerous Mcees, Four Minutes To Lock Down
jeudi 22 octobre 2009
Jim Jones-Pray IV Reign
Il est lieu commun d’affirmer que Jim Jones est un piètre rappeur. Lyriciste médiocre et très limité au micro il a tout de même réussi à se faire une place au soleil avec le tubesque We Fly High, son seul titre que j’aie écouté très régulièrement. En dépit de ses limites artistiques notre businessman se voit offrir un poste de vice-président de Koch Records et dans la foulée un contrat chez Columbia. Avec la force de frappe de cette major on aurait été en droit d’espérer que Jim Jones livre un album ne serait que correct, et bien on s’est trompés sur toute la ligne. Ce disque n’est qu’une déclinaison low-cost des premiers albums de Jay-Z (un comble pour quelqu’un qui dit ne pas l’apprécier) mixé au pire de Nas et 50 Cent. En gros un skeud au contenu lamentable et sans aucun intérêt. Entre un MC qui n’a rien à dire (femmes-hustling-swag-fric…tout ce qu’il y a de plus original) des instrumentaux sans originalité (on notera un honteux pompage de Jigga My Nigga) et une couleur musicale des plus racoleuses on a vite fait le tour de ce projet chiant rappelant plus un pathétique plagiat qu’autre chose. Un album que je n’oublierai pas de sitôt…pour sa médiocrité.
Titres marquants: Pop Champagne, How To Be A Boss, My My My
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Titres marquants: Pop Champagne, How To Be A Boss, My My My
mercredi 21 octobre 2009
Joe Budden-Padded Room
Author: Unknown
| Posted at: 12:43 |
Filed Under:
Albums,
Albums US,
Joe Budden,
Rap US
|
Il aurait pu ne jamais revenir après ses années de galère. Je commençais à désespérer de l’entendre de nouveau sur un LP officiel. Au vu de la qualité de ses Mood Muzik cela aurait été un beau gâchis mais heureusement le MC du New Jersey a pu revenir dans les bacs via la structure Amalgalm Digital qui lui a tendu la perche. L’annonce de la sortie de ce nouvel album m’avait donc ravi au plus haut point surtout que les extraits qui circulaient étaient de mon goût. J’attendais qu’il soit LE disque de ce début d’année mais au final on est loin du compte. Pas que l’intéressé aie perdu son talent de lyriciste ou sa pêche au mic mais ce qui frappe directement c’est l’ambiance sombre et oppressante qui plane tout le long de cet album. Plus qu’une brillante psychanalyse on jugerait que l’album est sponsorisé par une entreprise de pompes funèbres ou par les dépressifs anonymes. C’est tout de même bon mais beaucoup trop tristounet et au final cela a fini par m’ennuyer (pas marrant d’avoir le bourdon après l’écoute d’un album). Quelques éclairs de lumière dans ce disque très personnel auraient été les bienvenus pour en faire un album incontournable à mes yeux.
Titres marquants: Adrenaline, Do Tell, I Couldn’t Help It, If I Gotta Go, The Future
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Titres marquants: Adrenaline, Do Tell, I Couldn’t Help It, If I Gotta Go, The Future
Rick Ross-Deeper Than Rap
Un album que j’ai appréhendé avec d’énormes pincettes, n’étant pas particulièrement fan du bonhomme. Autant j’avais trouvé ses deux premiers opus plus que moyen autant celui-ci s’est avéré séduisant. Bien sur notre ex-gardien de prison n’a pas vraiment innové avec ce disque qui reprend les mêmes ingrédients que les deux précédents mais force est de constater que le résultat est ici bien plus abouti. Bien aidé par les productions sur mesure de J.U.S.T.I.C.E. League et un casting d’invités prestigieux (Nas, Ne-Yo, The-Dream, Robin Thicke, John Legend, Foxy Brown ainsi que les habituels Kanye West, Lil Wayne et T-Pain) Ross parvient a passer à un niveau supérieur avec ce Deeper Than Rap. Une bonne sortie.
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