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jeudi 3 juin 2010

Nessbeal-Ne2s (Tracklist)


 
1. Certifié classique
2. A chaque jour suffit sa peine
3. Ca bouge pas
4. After
5. Au bout de la route feat La Fouine
6. Papa instable
7. La traversée du désert
8. I.L.S feat Bradley Jones
9. Ma Grosse feat Orelsan
10. Je vole au dessus de ca feat Isleym
11. Une bouteille a la mer feat Evaanz
12. Ne2s
13. Balles dans le pied
14. Poussiere d'empire feat Indila
 
Un peu de rap Français pour changer. Nessbeal étant l'un des rares de la nouvelle école que je parviens à écouter, j'attends avec impatience son futur album. Pas vraiment rassuré par la tracklist au vu de certains noms qui y figurent (Orelsan, La Fouine...), mais bon j'ai tout de même bon espoir. Sortie le 14 Juin.
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samedi 28 novembre 2009

Booba-0.9.




Sortie : 24 novembre 2008
Label : Tallac Records / Barclay / Universal
Producteurs: Medi Med, Therapy, Phrequincy, Animalsons, Oneshot, Dream Touch, BKS, Haze, Street Fabulous

La sortie d’un nouvel album de Booba est forcement en soi un évènement. Celui qui, n’en déplaise à ses haters, est une des locomotives du rap Français est toujours attendu au tournant et suscite toujours autant les passions, surtout après l’épisode Urban Peace 2 (Je ne vais pas y revenir) et ses piques adressées à MC Solaar, NTM et IAM. Le moins que l’on puisse dire est que cet album achève de diviser ses fans. D’aucuns loueront la qualité des punchlines et une réalisation qui se veut novatrice. Les autres ne manqueront pas de remarquer que Booba semble essouffler et à surement livré le plus mauvais projet de sa carrière solo.

Objectivement 0.9. est très loin d’être une grosse satisfaction. Comme à ses habitudes l’ourson suit les tendances en concoctant un album à grands renforts de productions Dirty South (comme l’essentiel de ses homologues hexagonaux il faut bien avouer) mais surtout en ayant recours à l’autotune. Un choix contestable et contesté qui au final ne s’avère pas gagnant à l’écoute des titres qui y font appel. De plus Booba est nettement moins tranchant au mic sur cet opus et en dépit d’une nouvelle pleine brouette de punchlines, on conserve un sentiment de “peux mieux faire”. Passons le manque de variété instrumentale, la stagnation lyricale de l’ensemble et le recyclage de Garcimore (déjà présent sur Autopsie Vol. 2) et on en arrive à la conclusion que c’est du Booba en petite forme. Pour ne rien arranger les invités n’apportent pas grand-chose. Izi Life est assez agréable à écouter si on ne se contente que de la performance de Booba  mais est complètement ruiné par la performance de Brams. Même constat pour Salade, Tomate, Oignon où en se demande toujours ce que Djé fabrique là. Difficile également de comprendre l’usage plus que dispensable de l’autotune pour Nadeei sur Soldats.

Mais ne noircissons pas trop le tableau. L’album à tout de même son lot de tueries comme R.A.S, Game Over, Izi Monnaie ou encore King.  De plus il a tendance à se bonifier avec le temps (malgré son inégalité)  mais n’atteint jamais le niveau de ses précédents opus. Son plus mauvais album? Surement mais pas non plus une bouse. C’est même un excellent album à l’échelle du rap Français de ses deux dernières années  mais, à trop attendre de B2O, on en est devenu très exigeants au point de toujours chercher la petite bête.

15/20
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jeudi 19 novembre 2009

Shurik’n-Où je vis


L’annonce de la sortie du premier solo du rappeur d’IAM m’avait complètement émoustillé. En cette 1998 on avait été plus que servi en disques de qualité. Les semaines se succédaient avec chacune une tuerie à la clé. Le florilège d’excellentes sorties n’a cependant pas suffit à éroder mon impatience d’écouter cet album. Mes attentes ont été totalement comblées. Je me disais qu’il serait difficile de faire aussi bien que les albums d’Arsenik et surtout d’Oxmo Puccino sortis plus tôt dans l’année. Oncle Shu frappe plus fort dans son style si caractéristique. Textes ultra-réalistes et sombres à l’envie, instrumentaux dépouillés plus que captivants (les samples de musique orientale me tuent à chaque écoute), flow affuté, featurings très bien choisis…il y a de tout sur ce disque qui figure depuis sa sortie parmi mes albums préférés. Shurik’n frappe juste à chaque piste et livre un projet qui à mon sens fait partie des plus homogènes jamais élaborés de l’histoire du rap Français. Du grand art malheureusement resté sans lendemain. Pour moi le meilleur album made in Marseille jamais réalisé.
Titres marquants: La totalité de l’album.

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vendredi 13 novembre 2009

Fonky Family-Si Dieu Veut


De Marseille on ne connaissais alors qu’IAM et un peu Soul Swing. Le Hip-hop français semblait alors n’exister en région parisienne où contrairement aux autres régions de la France pas mal de new comers parvenait à se faire une place dans les bacs. Heureusement aucune situation n’est immuable. Remarqués suite à leur apparition sur le tube Bad Boys de Marseille d’Akhenaton, les sept membres de la Fonky Family parviendrons à tirer profit de cette exposition pour se faire un nom dans le microcosme et sortir des souterrains de la planète mars. Bien que pris en charge par l’équipe de Coté Obscur, il parviendront tout de même à vite s’émanciper de cette image de petits protégés d’IAM en se démarquant par leur propre style. J’étais de ceux qui m’attendait à ce que l’album reprennent les bases musicales de leurs illustres aînés mais il n’en fut rien. Pas de trace d’Imhotep aux manettes. La FF a sa propre identité musicale parfaitement forgée par Pone et DJ Djel. Les instrumentaux semblent de nature un peu abrupte à appréhender et il va s’en dire qu’il ne sera pas évident d’apprécier les beats à la première écoute. J’ai cependant été marqué par cette particularité. Contrairement à beaucoup de disques de l’époque la sempiternelle grosse basse ultra-lourde à la new-yorkaise n’est que très peu présente. De plus les samples choisis n’évoquent pas vraiment les standards américains, ce qui m’a vraiment donné le sentiment d’écouter quelque chose de réellement différent. Sans compter que l’ensemble sonnant live, on a le sentiment d’assister à un concert du groupe.
Lyricalement les quatre MC’s atteignent des sommets avec des textes peut-être moins fouillés que ceux d’IAM (il y a bien sur moins de références et la mystique est absente) mais forts et plus accessibles pour un public moins averti. Une écriture plus directe en résumé rappelant que ce groupe s’exprime par et pour la rue, n’en déplaise aux intellectualistes. Les performances sont elles aussi de très haute tenue et furent, à titre personnel, le détonateur qui m’a fait apprécier ce disque.  Je suis tombé à jamais sous le charme du flow du Rat Luciano. Don Choa et Satir eux m’ont plutôt impressionné pour le contenu de leurs textes. J’ai cependant moins apprécié les performances de Menzo qui est à mes yeux le maillon faible de la formation. Heureusement la fougue qui se dégage des prestations des trois autre compense largement et m’a définitivement séduit. Album moins accessible que ses successeurs mais globalement au-dessus de toute leur discographie future.
Titres marquants: La furie et la foi, Aux absents, Sans rémission, Cherche pas à comprendre, Maintenant où jamais, Les mains sales, Une seule fois.

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mercredi 11 novembre 2009

James Deano-Le fils du commissaire


James Deano ou l’art de ne pas se prendre au sérieux. C’est ainsi qu’on aurait pu sous-titré le nom de scène de ce rappeur belge découvert auparavant sur le titre Branleur de service. Bien sur ceux qui avaient prêté attention à ce titre cocasse au moment de sa sortie ne seront pas étonnés de la direction prise par cet opus trop hâtivement catalogué “rap de merde” par les uns et “produit commercial sans intérêt” par les autres. Pour vraiment apprécier cet album il faut passer outre les clichés. Si le rap humoristique a bénéficié d’une surmédiatisation en 2007, il ne faut cependant pas ranger le rappeur belge aux côtés des Kamini et autre Fatal Bazooka. S’il faut lui trouver un équivalent il faut plutôt chercher du côté de Devin The Dude. Le Fils Du Commissaire est beaucoup plus qu’un album de rap marrant. L’auto-dérision dont l’auteur fait preuve et sa capacité à aborder des sujets plus profonds qu’on ne le pense sont les points forts de ce disque. On rigole de bon coeur quand il nous conte ses délires, mettant au passage en lumière l’absurdité existentielle. Une satire de son et de notre quotidien comportant parfois des maladresses, mais la douce ironie qui innerve l’album et la bonne tenue des productions suffisent à me les faire oublier. Bien sur ceux qui ne raisonnent que par l’hardcore et voient d’un mauvais œil tout essai rapologique décalé n’y verront aucun intérêt, mais pour les autres c’est tout de même un album à tester.

Titres marquants: Vie de célibataire, Loin de la vérité, El Playboy, Esclaves du système

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jeudi 5 novembre 2009

NTM-NTM


Contrairement à beaucoup d’auditeurs de mon âge je ne suis pas un grand fan de NTM. A vrai dire j’ai été longtemps réfractaire aux flows de Kool Shen et Joey Starr qui avaient plus tendance à me rebuter qu’à m’attirer. Je suis ainsi donc allègrement passé à côté d’Authentik que j’ai trouvé inécoutable et de 1993 J’appuie sur la gâchette. Même Paris sous les bombes m’avait laissé neutre, je ne pensais donc pas apprécier un jour leur musique. Il ne faut cependant jamais dire jamais. Une fois que le flow de Kool Shen eût légèrement varié et que les lyrics de Joey soient devenus un peu plus compréhensibles à mon oreille j’ai commencé à m’intéresser à leur actualité.
Encouragé par les singles Laisse Pas Traîner Ton Fils et My Benz je me suis laissé convaincre d’acheter cet album. Le plus paradoxal aie que j’ai énormément apprécié le disque d’un groupe que je ne pouvais pas supporter il y a quelques mois à peine. Je suis ainsi entré dans leur univers mais sans toutefois en devenir fan (j’ai toujours du mal avec leurs sorties précédentes). Cet album est pour moi une réussite en tous points (jusqu’au casting des invités) et contrairement à ce que beaucoup pourraient penser leur tout meilleur album. Un album plus mature, mieux maitrisé, excellemment produit et plus plaisant. Apparemment leur procès et les attaques de l’opinion publique ont rendus nos deux enragés plus responsables. Que tous ceux qui pensaient qu’NTM n’était qu’une association de gueulards aux propos inutilement provocateurs révisent leur jugement. Kool Shen et Joey ont évolué dans leur discours et dans leur musique. Dommage cependant que cette sortie marque la fin du groupe. Il aurait en effet été intéressant de voir quelle orientation future ils auraient pris.

Titres marquants: Back dans les bacs, That’s My People,My Benz, C’est arrivé près de chez toi, Odeurs de Soufre, Laisse pas trainer ton fils, Pose ton gun, Hardcore sur le beat

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lundi 2 novembre 2009

Doc Gynéco-Première consultation


Un album qui pourrait à lui seul symboliser les multiples changements d’avis du public hip-hop. le premier album du bien-nommé Doc Gynéco avait dans le temps reçu un bel accueil commercial. Il fut cependant attaqué par beaucoup pour son côté décalé qui ne correspondait pas aux standards de l’époque. Tout d’abord une couleur musicale résolument orientée West Coast (l’album a été enregistré à Los Angeles) à l’époque où tout le rap Français ne s’inspirait que de ce qui se faisait à New-York fut hâtivement jugée légère. N’oublions pas qu’on était en pleine époque du G-Funk tout puissant et paradoxalement ceux qui tentaient de  reproduire ce son en France étaient traités de rappeurs commerciaux et lynchés par une critique déjà assassine. Ce ne fut cependant pas la principale cause des attaques subies par cet album. Il lui fut reproché de ne pas être assez ghetto, trop lisse, trop commercial (rien que le titre Classez moi dans la varièt’ a suffit à attirer les attaques). En effet dans cet album on ne parle que très peu de rue et on n’y voit aucun message revendicatif. Toutes choses qui passaient très mal pour un auditoire peu enclin à s’accommoder d’un rap (pour certains cet album n’était même pas à classer dans cette catégorie) sans message politique, ni description sombre de la vie des banlieues. Les récits plus ou moins crapuleux du Doc et ses délires aux sous-entendus sexuels ne furent perçus par beaucoup que comme un ersatz commercial de rap. L’idéal pour que Doc Gynéco passe pour le plus gros vendu du rap Français.
Huit ans plus tard, Première consultation est considéré par certains comme un classique rap Français et on se prend à louer l’humour décalé de son auteur et l’authenticité de sa démarche. Bien sur certains irréductibles ne voient à jamais en lui qu’une espèce d’hippie sous anxiolytiques passant le plus clair de son temps à détourner le rap, voire un bouffon tout juste bon à faire le mariole dans les talk-shows. Qu’importe la façon dont on considère Bruno le Doc, il faut lui concéder qu’il a su se faire une place dans et en dehors du hip-hop. Ce qui est tout à son honneur.
A titre personnel, j’ai été immédiatement séduit par cet album que j’avoue avoir écouté comme un disque de variété. A l’époque où le rap Français était à fond dans la revendication et le hardcore, Première Consultation était un bol d’air frais. Un rap pas sérieux et qui ne se prend pas non plus au sérieux mais loin d’être aussi réducteur que ce que le public pensait à l’époque. J’ai vraiment apprécié ses petites histoires et la note humoristique qui règne sur l’ensemble du disque. Décalé au point de divertir même en évoquant des sujets plus graves (Nirvana, Tel Père Tel Fils…).  Classique du rap Français? Je ne sais pas mais c’est un opus suffisamment marquant à mon sens pour mériter une certaine valorisation.

Titres marquants: Nirvana, Dans Ma Rue, Si tu crois que je pèze, Tel Père Tel Fils, Né Ici, Les filles du moove


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dimanche 1 novembre 2009

IAM-L’école du micro d’argent


Comme beaucoup j’ai découvert ce groupe avec leur titre à succès Je danse le Mia. Le sample de George Benson (un chanteur qui a bercé mon enfance) m’avait achevé direct à l’époque. Je n’ai cependant pas eu l’opportunité d’écouter Ombre Est Lumière à l’époque (il n’était dispo qu’en import). Un jour de 1998 je tombe sur la vidéo de Nés sous la même étoile et c’est direct la grosse claque. Petit Frère a achevé de me convaincre et je me suis retrouvé a acheté cet album (mon premier OG Rap Français).
Des années plus tard il n’a toujours pas pris une ride pour moi. Il n’y a aucun autre album du groupe qui m’aie autant captivé. Un Imhotep au sommet de son art livrant des productions accrocheuses sur lesquelles Shurik’N et Akhenaton s’en donnent à cœur joie. Il n’y a pratiquement rien à jeter sur cet album qui squatte mes playlists depuis que je l’ai acquis. Mon seul regret est que la suite aie été moins convaincante. Quand on écoute Coupe le Cake en ayant encore en mémoire le somptueux Demain c’est loin, on se dit que le préjudice est grand.

Titres marquants: Nés sous la même étoile, La saga, Demain c’est loin, L’enfer, Dangereux, Petit Frère, Chez le Mac.


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samedi 24 octobre 2009

Oxmo Puccino-L’arme de paix


Comme beaucoup de vieux auditeurs je me suis progressivement désintéressé du rap Français. Pourquoi? Les causes sont nombreuses. Tout d’abord une couleur musicale qui est loin d’être à mon goût (les instrumentaux style Dirty South) mais surtout un incroyable manque de variété instrumentale en général. A croire que tout le monde à les mêmes concepteurs musicaux et que les albums sont d’aujourd’hui ne sont que des déclinaisons les uns des autres. De plus la pauvreté textuelle actuelle achève de me rebuter. Le rap Français vit en pleine dictature de la punchline qui en est devenue plus importante que le contenu. Pas que j’ai quelque chose contre la technique pure et les punchs, mais ce que je trouve dommage c’est d’y sacrifier tout message et le plus souvent tout sens même. On se retrouve avec des textes vides de sens qui ne sont qu’un assemblage de rimes abstraites accouplées les unes aux autres sans réelle profondeur. Une fois en passant ça va, mais n’entendre que ça des années durant fini par devenir plus que lassant. Certains argueront qu’il s’agirait d’une résurrection de l’esprit parnassien et que ces puzzles de mots sont l’illustration de l’identité du rap Français, mais à titre personnel cette tendance ne me parle que très peu, à l’exception de quelques artistes. Dans ce contexte, j’en suis venu à n’écouter majoritairement que des disques sortis avant 2004 et à ne plus suivre que l’actualité des artistes qui ont rythmé mon adolescence.
C’est dans ce contexte que j’apprends le retour dans les bacs du trop incompris Oxmo Puccino l’un de mes rappeurs préférés. Depuis la sortie de son premier album il a eu à coeur de marquer sa singularité, quitte parfois à semer le public comme sur son excellent deuxième album. Je m’attendais donc à retrouver un disque qui ne rappellerait aucun autre et surtout pas un retour aux sources comme certains l’espéraient (oui l’époque Time Bomb est bien révolue).
L’Arme de Paix fut largement à la hauteur de mes attentes. J’attendais un Oxmo original n’hésitant pas à promener sa plume dans d’aventureuses contrées musicales et je ne fus pas déçu. Une couleur musicale rappelant la variété (rien d’étonnant quand on se rappelle son album Lipopette Bar et son travail de parolier pour Alizée)  mais ayant au moins réussi à s’émanciper des standards américains dans lesquels le rap Français semble emprisonné à jamais. Quand aux textes ils sont tout simplement dans la lignée de ceux à quoi ils nous a habitués. Riches et denses, parfois peu accessible pour l’auditeur lambda mais comme souvent impressionnant de vérité. Certaines collaborations comme celle avec Olivia Ruiz horrifieront les pseudo-puristes amis qu’importe au fond. Il convient de se débarrasser de toute espèce d’a priori pour apprécier cet album à sa juste valeur, pas seulement comme le disque d’un rappeur mais plutôt celui d’un artiste fidèle à sa vision de la musique et en décalage par rapport aux tendances actuelles. Un des albums francophones que j’aie le plus apprécié cette année.
Titres marquants: 365 Jours, Masterciel, Tirer des Traits, J’te Connaissais Pas, Soleil du Nord

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